Des bâtiments oubliés, les parguies. 5 -Saint-Aubin, Caupenne et autres.

Publié le par R.D.

Ma première découverte des l’existence de parguies se fit bien avant que je n’entreprenne mes recherches  à l’occasion d’une randonnée qui nous fit traverser les quatre  villages concernés par ces articles.
CAUPENNE.
Village bordé par le Louts à l’est, traversé par la Gouaougue et autres petits ruisseaux. Outre le « parc de Gouaougue » déjà cité pour Larbey, la seule connue et bien en place à l’heure actuelle est le « parc de Tuilère »,  notée  sur le plan de 1847 mais pas sur les précédents. Cela semble indiquer qu’il s’agit d’une construction postérieure. Les champs de cette zone étaient travaillés par les métayers de la Téoulère, maison située sur le territoire de Lahosse. Je mets un lien vers un article  dans lequel  je relate une anecdote  racontée par un habitant de cette  ferme.
incursionsdanslepassedelahosse.over-blog.com/2019/02/souvenirs-de-l-epoque-de-la-guerre-39-45.html
Le plan montre également une « grange  de Peyra » à l’est, proche de la limite de Maylis, zone qui semble faire partie de Maylis à l’heure actuelle.

SAINT-AUBIN.
Bordé par le Louts sur quelques mètres et traversé par la Gouaougue. Les parguies notées sur le plan de 1847 sont à proximité de ces cours d’eau.

- De part et d’autre de la Gouagoue on voit « Grange de Gaoulin », « Parguy », « Parc de Cabalé ». Pourquoi cette différence dans la terminologie ? Elle correspond probablement aux appellations locales. Je me suis aventurée dans cette zone, sans rien trouver  sauf deux bâtiments dans un bois touffu près du ruisseau. Toujours notées sur la carte IGN et sur le cadastre actuel, sans numéro de parcelle.

 

Du côté de Louts on aurait pu trouver le « parc de Boudin », le « parc de Marhein », et le « parc de Beyries ». Bâtiments et prairies sont remplacés par des peupleraies. Disparues du cadastre actuel.

DOAZIT

Je n’ai fait que peu de recherches sur ce village , j’ai simplement interrogé Philippe Dubedout qui m’écrit ceci :

Parguies à Doazit, au sens de "grange isolée" : oui, il y en a au moins une, que j'ai déjà entendu désigner par ce nom : la parguie de Campsuzon. Il y avait une “parguie” à Hauriet, dépendant de la maison "Laulhè" ; elle a brûlé vers 1970.
A Doazit, pour ce type de granges on utilise aussi surtout les noms de “grange” ou de “cabanne”.

La parguie de Campsuzon , 0000 /0A/ 0061,  est proche de la Gouaougue, dont la source se trouve sur la commune de Doazit.

- Près de Galan, parcelle O A 1 0061, prendre un chemin qui traverse la Gouaougue. Près d’un bois. Faudra aller voir.

LAUREDE, en bordure de l’Adour, n’en comporte pas. Je ne trouve qu’une grange près de Maisonnave, Section A, 1e feuille de l’unique plan et un bâtiment sans nom près de Carraque, section B.

TOULOUZETTE , que je n’ai exploré que virtuellement , devrait en avoir conservé.
- Sectin C, grange Darnaud » et deux constructions près de Couhin, bords  de l’Adour. Plan de 1807.

- Section C, feuille 2, Grange de Baradé » près de Saousilla. Et «grange de Boutique ». Plan de 1847.

- Section E « A la grange ».

- Section C « Grange » près de Ribaut.

AILLEURS ?
Sûrement. En me rendant à Montaut de Saint-Aubin, une parguie  bien visible. Route d’Amou à Gaujacq, route du moulin, visible de la route Z M1, sur la parcelle0052.

 

 

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